Not a book of one's own: the Contes indiens and Mallarmé's silken self
Abstract
Abstract: While Marco Polo‟s trips to China are remembered as « la route de la soie », this article shows that Stéphane Mallarmé‟s Contes Indiens represent an imaginary road towards a literary self. To better inscribe his own ethos, the poet rewrites Mary Summer‟s 1878 tales as if they were a rough stuff, to be sewed and embroidered with a few precious stones. In the end, Mallarmé emerges as author behind a borrowed mask of oriental otherness. Résumé: Tandis que l‟on se souvient des voyages de Marco Polo en Chine comme de « la route de la soie », cet article révèle que les Contes Indiens de Stéphane Mallarmé s‟avèrent une route imaginaire vers un soi littéraire. Afin de mieux inscrire son ethos, le poète réécrit les contes de 1878 de Mary Summer, comme si ces derniers n‟étaient qu‟une simple étoffe à recoudre et embellir de quelques pierres précieuses. Au bout du compte, Mallarmé apparait en tant qu‟auteur derrière le masque d‟emprunt d‟un autrui oriental.
Keywords
Jewels, re-writing, Orientalism, Contes Indiens, Stéphane Mallarmé


