Phantasmagoria: A Profane Phenomenon as a Critical Alternative to the Fetish

Christine Blaettler

Abstract


Abstract: Even in the age of technical reproduction, a longing for immediacy has been maintained. Things seem to have a life on their own; they can enchant, fascinate, frighten and enthral. Whereas this perception has been criticised or glorified as fetishism, this article adopts a different path, by going back to Walter Benjamin's conceptual figure of the phantasmagoria. This allows us not only to systematically relate aesthetics, economics, technology and politics, but also to formulate a critical alternative to the fetish.

Résumé: Même à l’ère de la reproductibilité technique, le désir d’un contact direct avec l’objet s’est maintenu. Les choses semblent dotées d’une vie propre, elles peuvent charmer, fasciner, faire peur et subjuguer. Si telle impression a été critiquée ou glorifiée comme fétichisme, le présent article aborde la question d’un autre point de vue, en retournant à la figure conceptuelle de la phantasmagorie pensée par Benjamin. Ce détour permet non seulement de relier systématiquement des champs séparés (esthétique, économie, technologie et politique), mais aussi de proposer une alternative critique à la notion de fétiche.

 


Keywords


"laterna magica", "Walter Benjamin", "modernity", "commodity fetishism", "technology"

Full Text: PDF

Online Magazine of the Visual Narrative - ISSN 1780-678X